Il y a des émotions difficiles à dire, que l’on garde enfouies.
Or, ce qui nous touche profondément, qui est vécu dans la solitude et reste non exprimé verbalement, s’imprime dans nos cellules.
La maladie est un mécanisme de survie en cas de surstress
Comment ferions-nous si notre tableau de bord de voiture n’avait aucun voyant pour nous signaler un souci dans la mécanique ? Nous serions à la merci d’un gros problème un jour par ignorance.
Comment ferions-nous sans les symptômes pour signaler qu’il faut libérer notre corps/notre âme qui a encaissé un choc émotionnel ? petit symptôme, petit choc – gros symptôme gros choc
Les mots du corps sont les maux de l’âme
On ne doit pas guérir le corps sans chercher à guérir l’âme

Une cliente vient me consulter avec sa fille car elles avaient toutes les deux, des gros soucis de « concentration ». En menant l’enquête vers la généalogie, je découvre que sa grand-mère juive est morte dans un camp de « concentration » à 48 ans suite à une rafle alors que sa fille (cachée) avait 17 ans. Puis celle-ci, mère de ma cliente est morte à 48 ans alors que ma cliente avait aussi 17 ans… Ma cliente a actuellement 47 ans et sa fille 16 ans ! la fidélité aurait pu continuer l’an prochain à ses 48 ans et 17 ans de sa fille… « maman je ne veux pas que tu meures » disait la fille en pleurs tombée dans les bras de sa mère. Dans ce cas la prise de conscience du couple mère-fille a suffi à réparer, accompagné d’un petit travail sur la grand-mère. C’était en 2005, leur famille va bien.
Je serai ravie de partir avec vous dans l’enquête du sens de votre symptôme, par une écoute attentive de l’émotion qui a eu du « mal à être dite » à un certain moment de votre vie…
Vous pouvez prendre rendez-vous…
Consultation : 60€